Ce qu’on se demande avant d’écrire
Questions fréquentes
Les questions qu’on se pose vraiment avant d’écrire à quelqu’un dont on ne connaît pas le métier. Quand la réponse est non, elle commence par non.
Ce que ce n’est pas
Ces pratiques remplacent-elles un suivi médical ?
Non, en aucun cas. Elles ne posent pas de diagnostic, ne prescrivent rien et n'interrompent jamais un traitement en cours.
Un symptôme qui dure, une douleur qui s'installe, une détresse qui pèse : le premier rendez-vous est chez un médecin. Ces accompagnements viennent à côté, jamais à la place.
Il ne vous sera jamais demandé d'arrêter, de réduire ou de modifier un traitement. Si quelqu'un vous le demandait, ce serait une raison de partir.
Les résultats sont-ils garantis ?
Non, et personne ne devrait vous les garantir.
Il arrive qu'une séance ne donne rien sur le moment. Cela se dit, plutôt que de meubler.
Une voyance décide-t-elle de mon avenir ?
Non. Une guidance éclaire une situation, elle ne la remplace pas, et rien de ce qui est dit n'est écrit.
Vous restez acteur de vos choix du début à la fin. Si vous repartiez avec un ordre plutôt qu'avec des pistes, la séance aurait échoué.
Allez-vous m'annoncer une mauvaise nouvelle ?
Non. Aucune date, aucune maladie, aucun décès, aucune rupture ne vous seront annoncés : ni parce que ce serait cruel, ni parce que ce serait faux, mais parce que ce n'est pas le rôle de ce travail, et parce qu'annoncer une maladie relève du médecin, et de lui seul.
Ce qui se dit ouvre des portes, ne ferme pas des chemins. S'il y a une vigilance à avoir, elle est formulée comme une vigilance, pas comme une fatalité.
Puis-je demander une action sur quelqu'un d'autre ?
Non, et c'est une limite ferme : faire revenir une personne, en éloigner une autre, agir sur un proche à son insu ne se fera pas.
Le libre arbitre de chacun n'appartient à personne, pas même à ceux qui l'aiment. Ce qui est possible, en revanche, c'est de travailler sur votre place à vous dans l'histoire, et c'est souvent là que quelque chose bouge vraiment.
Est-ce compatible avec ma religion, ou avec le fait de n’en avoir aucune ?
Oui. Rien de ce qui est proposé ne suppose une croyance particulière, n'en demande une, ni n'en contredit une.
Vous n'aurez à adhérer à rien pour être accompagné.
Faut-il arrêter quelque chose avant une séance ?
Aucun traitement, jamais. Personne ne vous demandera d'interrompre, de réduire ou d'espacer ce qu'un médecin vous a prescrit, et si quelqu'un vous le demandait, ce serait une raison de partir immédiatement.
Évitez simplement l'alcool et un repas trop lourd juste avant : c'est un conseil de confort, pas une condition.
Et si je n'ai rien ressenti du tout ?
Cela se dit, et cela s'entend. Ce n'est ni un échec de votre part, ni une preuve que rien n'a eu lieu : les sensations varient énormément, et beaucoup ne remarquent quelque chose que deux jours plus tard.
Si, après avoir laissé passer quelques jours, vous estimez que la séance ne vous a rien apporté, dites-le. C'est une information utile, et elle ne fâchera personne.
Votre question n’y est pas ?
Écrivez-la en deux lignes. Vous n’avez pas besoin de savoir quel accompagnement choisir, ni comment cela s’appelle.